Dans les médias


Jean-Yves Petit, vice-président du conseil régional chargé des transports, était l'invité de LCM pour parler de la polémique autour de la menace de départ de la compagnie Ryanair de l'aéroport de Marseille. Il souligne que les compagnies "lowcost" ne font des bénéfices que grâce aux subventions publiques, dénonce la libéralisation européenne qu'il qualifie de "déréglementation sociale", et prône les services publics et la coopération comme réponse aux dégâts causés par les compagnies aériennes et maritimes à bas coûts.


Georges est chef de cabine chez Ryanair, basé à Barcelone. Il raconte comment il a intégré la compagnie aérienne et ses conditions de travail.

En France, « ce vieux pays, ce vieux continent  » , comme l’a dit le meilleur ami de Sarko il y a quelques années à l’ONU, il y a des lois qui en principe sont les mêmes pour tous, une justice indépendante pour les faire respecter, et des parlementaires élus démocratiquement pour les voter. Evidemment, aujourd’hui tout ça fait un peu ringard. Surtout pour Michael O’Leary, le roi du Low Cost, le patron de RyanAir.


La compagnie aérienne irlandaise, reine du low-cost, tire sa toute-puissance d’un talent certain pour contourner les lois, voire menacer les élus.
Marseille n’est pas la seule à avoir chanté sous les diktats de Ryanair.
Bien avant que la compagnie irlandaise low-cost ne quitte la plus belle ville du monde parce qu’un vilain juge local persistait à l’accuser de travail dissimulé, les rois du vol européen s’étaient déjà signalés sur le sol français.

La compagnie irlandaise à bas coûts vient d’être mise en examen, notamment pour « travail dissimulé » et « emploi illégal de personnel naviguant ». Après le copilote « en option », le billet d’avion à quelques euros pour les passagers voyageant debout, voici l’une des dernières provocations du PDG de Ryanair, Michael O’Leary. Mais quiconque serait à l’avenir tenté par l’aventure, séduit – même en position verticale – par ce tarif « imbattable » devrait y regarder de plus près avant de s’embarquer su un des Boeing 737 de la compagnie irlandaise lowcost.